Coût des procès truqués contre les chirurgiens

Voici, dans le tableau ci-dessous, le récapitulatif, complété, de ce que m'ont coûté les procès contre les chirurgiens (TGI + Cour d'appel + Ordre des médecins) :

Honoraires de Me Lionel PROVERBIO (TGI)
(Honoraires forfaitaires sur lesquels portait notre accord)

1 500,00 €

Procès pour escroquerie contre Me PROVERBIO
⦁ Somme que Me PROVERBIO a réussi à m’escroquer au-delà des honoraires forfaitaires : 4 127,90 – 1 500,00 = 2 627,90 €
⦁ Honoraires de l’avocat s’étant chargé du pourvoi en cassation : 2 392,00 €

5 019,90 €

 

 

Honoraires de Me Bénédicte PAPIN (fin TGI + Cour d’appel)

6 695,28 €

Honoraires de Me BERNABE, avoué près la Cour d’appel
(N’étant pas encore, à l’époque, avocate près la Cour d’appel, Me PAPIN a dû faire appel à lui pour la représenter devant la Cour d’appel.)

2 655,12 €

Payé aux chirurgiens
(Dépens et débours + article 700 du Code de procédure civile)

7 073,25 €

Honoraires de l’expert Gilles CHAÎNE

1 486,80 €

Sous-total :

24 430,35 €

Plaintes devant le Conseil de l’Ordre des médecins
Honoraires de l’avocat s’étant chargé du pourvoi en cassation contre les Drs TAZARTES et KRASTINOVA : 2 392,00 x 2 

4 784,00 €

Total :

29 214,35 €

 
J’ai ainsi dépensé 29 214,35 €, dont 13 478,30 € pour « ma défense », « assurée » par les deux avocats véreux successifs, Lionel PROVERBIO et Bénédicte PAPIN, qui, d’un côté, me faisaient payer des honoraires exorbitants pour « défendre mes intérêts » et, de l’autre, « s’arrangeaient » avec les chirurgiens pour me trahir, que je perde les procès intentés contre eux et que je n’obtienne ni la reconnaissance, ni la réparation des lourds préjudices que j’avais subis entre leurs mains.
Je suis effarée par ces chiffres ; par la somme colossale que la « justice » extorque à une victime de fautes médicales qui n’a que son salaire pour vivre et qui, quelle ironie du sort, s’était tournée vers elle pour être protégée par la loi et que ses droits et sa santé soient respectés ; pour que les chirurgiens qui avaient fait d’elle, patiente en pleine santé, une multi-handicapée COTOREP ; qui lui avaient ôté, à la femme, la capacité d’être mère en la rendant incapable de s’occuper d’un enfant ; à l’intellectuelle, la capacité de lire ; à la sportive, la capacité de marcher en milieu naturel… ne l’abandonnent pas à son état pour comble de tout. 
Mais pour effarée que je sois par les chiffres, je le suis infiniment plus par ce que cela révèle sur les responsables de cet état de fait – tous ces « médecins », « magistrats », « avocats de victimes »… qui n'ont aucun scrupule à profiter de ce que la victime est seule et sans défense pour la spolier de ses droits, la trahir et la dépouiller ; pour l'attaquer, tous ensemble, à couvert, sur tous les fronts à la fois, pour mieux l’anéantir, qu'elle ne sache pas d'où viennent les coups et qu'elle ne s'en relève jamais !
Et cela, délibérément, de sang-froid, avec préméditation – sans la moindre petite excuse de la « regrettable erreur judiciaire » !

Cela fait froid dans le dos !

Azureine, victime de fautes médicales et d’expertises judiciaires bidon

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site

×