Mme KRASTINOVA et le Cdom 78

En mai dernier, j’ai écrit au Dr Frédéric PRUDHOMME, Président du Conseil départemental de l’Ordre des médecins des Yvelines, pour porter plainte contre Mme KRASTINOVA, pour les fautes commises à mon endroit par Bertrand BAUJAT, interne d’ORL et stagiaire sous sa responsabilité au moment des faits, parce que ma plainte de 2009 à son encontre avait été rejetée au motif qu’il n’était pas encore inscrit au Tableau de l’Ordre.
Pour NE PAS transmettre ma plainte au Conseil régional, les Conciliateurs, les Drs Laurence BERTRANDON et Pierre WIRTH, en ont tout simplement falsifié le motif : réitérant la supercherie initiée par Mme Florence LAGEMI et ses consœurs, Juges du TGI de Paris, ils ont supprimé l’agression, en salle d’opération, pour m’anesthésier de force et, ainsi, m’opérer malgré mon refus… et inventé, à sa place, des considérations foireuses sur l’identité de l’opérateur – considérations qui n’ont pas lieu d’être puisque, d’une part, il n’y a aucun doute sur l’identité de l’opérateur ; et que, d’autre part, l’identité de l’opérateur ne fait pas partie du motif de plainte :

« Le litige
Mme BUCHER reproche au Dr KRASTINOVA de n'avoir pas procédé elle-même à l'intervention de décompression orbitaire osseuse qu'elle a subie le 9 mai 2000 à l'Hôpital Foch de Suresnes, et que le Dr KRASTINOVA aurait, selon Mme BUCHER, confiée à son interne, le Dr Bertrand BAUJAT. »

Ce « litige » n’ayant rien à voir, ni de près, ni de loin, avec celui exprimé dans mon courrier, les Conciliateurs n’ont pu parvenir à une telle « formulation » que parce qu’elle leur a été dictée in extenso par Mme KRASTINOVA, dont je reconnais, d’ailleurs, l’impudence – ce trait si caractéristique qu’elle a de ne reculer absolument devant rien, et surtout pas devant les mensonges, supercheries, escroqueries… les plus grossiers, parce qu’elle se sait soutenue par une forte bande et que quoi qu’elle fasse, elle s’en tirera avec impunité ! 
Outre falsifier le motif de ma plainte, Mme KRASTINOVA feint de la confondre avec celle déposée à son encontre en 2009 pour les fautes, multiples, qu’elle avait personnellement commises à mon endroit, et dont l’échange d’opérateur, à mon insu, n’en constituait qu’une.
Comme me le faisait remarquer quelqu’un, c’est vraiment du « ni vu, ni connu, j’t’embrouille » ! Le recours à la malhonnêteté est tellement naturel, chez elle, de l’ordre du réflexe, qu’à la moindre seconde d’inattention, elle vous arnaque et vous gruge, et vous retourne… jusqu’à ce que vous ne sachiez plus ni où, ni quand, ni quoi, ni qu’est-ce ! Et même la connaissant, et même en faisant attention, on a du mal à échapper à ses magouilles et à ses mensonges. Je suis sciée qu’elle ait osé falsifier ma plainte aussi complètement et aussi ouvertement ; de surcroît, sur un document qui bénéficie par nature de la présomption de véracité ! Je m’y attendais si peu, d’ailleurs, que, dans un premier temps, j’avais sauté le paragraphe « Le litige » sans le lire, persuadée que je n’y trouverais pas l’explication de la non-transmission de ma plainte au Conseil régional.
Cette pratique ne devrait pas m’étonner, pourtant. En 2009, le Dr Pierre-Louis TEXIER, membre du Conseil départemental de l’Ordre des médecins de la ville de Paris, qui avait présidé la Commission de conciliation avec le Dr TAZARTES, n’avait pas eu plus de scrupules à transmettre au Conseil régional un motif de plainte falsifié, dicté par le Dr TAZARTES, qui réduisait les 9 fautes déontologiques que j’avais détaillées, argumentées et appuyées sur des éléments de preuve incontestables, que le Dr TAZARTES n’avait pas contestés, au seul défaut d’information du patient.
Il est totalement anormal que le Conseil départemental des Yvelines permette à Mme KRASTINOVA de se substituer ainsi totalement à lui, et de falsifier, et de gérer à sa guise, les plaintes des patients à son encontre. Ce faisant, il démontre, ou confirme, la complicité endémique entre les Conseillers de l’Ordre et les médecins mis en cause ainsi que la malhonnêteté et l’absence de scrupule de Mme KRASTINOVA.  
Pour faire bon poids, bonne mesure, les Drs BERTRANDON et WIRTH complètent leur falsification d’une tentative d’intimidation de la plaignante, à qui ils font craindre des frais et amendes pour plainte abusive : « Les conciliateurs rappellent que si un litige est porté devant la Chambre disciplinaire de Ière Instance, la partie perdante peut être condamnée au paiement des frais de l'instance et au remboursement à l'autre partie des frais exposés par celle-ci. Enfin, l'auteur d'une plainte considérée comme abusive pourrait se voir condamné à une amende et au paiement de dommages-intérêts au médecin abusivement poursuivi. »

Voici ce que déclarait le Dr Jean-Luc THOMAS, Secrétaire général du Cdom de Paris, en février 2014, lors du procès du Dr HAZOUT pour viols et agressions sexuelles, à la cour d’assises de Paris, avant de présenter ses excuses aux plaignantes, au nom de l’instance disciplinaire qui n’avait pas jugé bon de transmettre leurs plaintes au Conseil régional : « Je suis personnellement effondré de voir un dossier comme celui-là. Je ne peux pas comprendre ce qui s’est passé. Ce que je peux vous dire, c’est que, depuis 2008, nous avons tout mis en ordre pour que de tels faits ne se reproduisent pas. (…)  Il serait impossible que cela arrive aujourd'hui. Dès qu'une lettre arrive, on regarde. »
Le communiqué de presse du Conseil national, en date du 6 février 2014, allait dans le même sens : « Procès HAZOUT : Le conseil national de l’Ordre des médecins rappelle son engagement au service du patient (…)  Le conseil national de l’Ordre des médecins a fait évoluer en 2007, puis en 2009, ses instances juridictionnelles pour rendre impossible ce type de dysfonctionnement. »
Malgré ces belles assurances, huit et dix ans après qu’il « a fait évoluer ses instances juridictionnelles », rien n’a changé au sein du Conseil de l’Ordre. En tout cas, pas au sein du Conseil départemental des Yvelines qui, loin de jouer « son rôle de gardien de la déontologie et de l’intérêt des patients », a falsifié ma plainte et ne l’a pas transmise, alors même qu’il a obligation de la transmettre ; qu’elle mentionnait clairement « plainte » et non pas « doléances », et que les faits reprochés au médecin mis en cause sont particulièrement graves, relevant, eux aussi, d’atteinte à l’intégrité physique de la personne.
Il a fallu que j’écrive à nouveau au Dr PRUDHOMME pour confirmer ma plainte et solliciter qu’il veuille bien la transmettre au Conseil régional ; et, en l’absence de réponse, que je recommence deux mois plus tard pour savoir si elle avait été transmise. (Voir courriers ci-dessous.)
Le Dr PRUDHOMME n'a pas encore répondu à ces courriers. 

Azureine, victimes de fautes médicales et d’expertises judiciaires bidon

 

Courrier au Dr Frédéric PRUDHOMME,
Président du Conseil de l’Ordre des Médecins des Yvelines (31/07/2017)

« Objet : Confirmation de plainte à l’encontre du Dr Darina KRASTINOVA-LOLOV, responsable de stage du Dr Bertrand BAUJAT, interne d’ORL et de chirurgie maxillo-faciale au CMC Foch, de Suresnes, en mai 2000, pour les fautes commises par celui-ci, à mon endroit
Monsieur le Président,
J’accuse réception de votre courrier du 25 courant ainsi que du procès-verbal de non-conciliation par carence établis par les Docteurs Laurence BERTRANDON et Pierre WIRTH dans le cadre de ma plainte à l’encontre du Docteur KRASTINOVA-LOLOV.

Seule Mme KRASTINOVA pouvait feindre de considérer les plaintes déposées à son encontre en 2009, puis le 25 mai 2017, pour la même plainte, réitérée à 8 ans d’intervalle. Celle de 2009 concernait les fautes qu’elle a, personnellement, commises à mon endroit ; celle de mai dernier, concerne les fautes commises par le Dr Bertrand BAUJAT, interne d’ORL et de chirurgie maxillo-faciale, et stagiaire sous sa responsabilité, au moment des faits, auquel elle avait, à mon insu, « sous-traitée » l’opération de décompression orbitaire qu’elle devait réaliser, elle-même, sur moi, pour lui permettre de s’exercer à cette chirurgie peu fréquente, particulièrement délicate et dangereuse.
La CDPI d’Île-de-France ayant, en 2009, rejeté ma plainte à l’encontre de l’ex-interne BAUJAT au motif qu’il n’était pas encore inscrit au Tableau de l’Ordre, au moment des faits, il était logique que je dépose plainte, un jour ou l’autre, à l’encontre de son responsable de stage.
Je confirme donc, par la présente, que je porte plainte à l’encontre du Dr Darina KRASTINOVA-LOLOV pour les fautes, énoncées ci-dessous, commises à mon endroit par le Dr BAUJAT, stagiaire sous sa responsabilité, au moment des faits, et demande que ma plainte soit transmise à la Chambre disciplinaire de première instance d’Île-de-France.
Fautes commises par le Dr BAUJAT :
- Abus de confiance ;
- Abus de la faiblesse d’un patient en salle d’opération ;
- Non-respect du refus du patient et violation de la Charte du patient hospitalisé concernant, à la fois, l’anesthésie et l’intervention chirurgicale ;
- Violence volontaire, avec circonstances aggravantes, à l’égard d’une patiente, en salle d’opération : l’interne BAUJAT et le Dr Catherine ROCCHICCIOLI, anesthésiste, se sont alliés pour me mettre hors d’état de résister et d’empêcher le massacre chirurgical qui m’attendait. L’un faisant diversion pendant que l’autre m’anesthésiait de force, par surprise, ils m’ont, à eux deux, piégée comme un rat, ne me laissant aucune chance d’échapper, ni à l’anesthésie, ni, par conséquent, à l’opération – qui a causé des dommages incommensurables, dont je souffre toujours plus de dix-sept ans plus tard – alors même que l’interne BAUJAT, que je n’avais jamais vu auparavant, n’était autorisé à me toucher à aucun titre, n’étant pas le chirurgien qui devait réaliser cette opération. 
Veuillez agréer, etc. »

Courrier au Dr Frédéric PRUDHOMME (28/09/2017)

« Objet : Plainte à l’encontre du Dr Darina KRASTINOVA-LOLOV, responsable de stage du Dr Bertrand BAUJAT, interne d’ORL et de chirurgie maxillo-faciale au CMC Foch, de Suresnes, en mai 2000, pour les fautes commises par celui-ci, à mon endroit
Monsieur le Président,
En date du 31 juillet dernier, je vous envoyais un courrier confirmant la plainte à l’encontre du Docteur KRASTINOVA-LOLOV que je vous avais envoyée le 24 mai dernier et vous priant de bien vouloir la transmettre au Conseil régional d’Île-de-France.
A ce jour, je n’ai reçu aucune réponse.
Je me permets donc de vous écrire à nouveau pour savoir si vous l’avez transmise. 
Je profite de ce courrier pour faire trois remarques relatives à la Commission de conciliation et au procès-verbal de non-conciliation par carence :
1.  Ce que les Drs BERTRANDON et WIRTH décrivent dans le paragraphe intitulé « Le litige » n’est pas ma plainte du 24 mai. Elle a été transformée. Elle ne portait pas sur un quelconque doute quant à l’identité de l’opérateur mais sur le fait que l’interne BAUJAT m’a fait anesthésier de force et par surprise, pour m’empêcher de résister, et qu’il puisse m’opérer quand même, en dépit de mon refus catégorique qu’il me touche.
2. Le respect du principe du contradictoire nécessitait que j’aie communication des « commentaires » de Mme KRASTINOVA concernant ma plainte, puisqu’ils ont été faits en dehors de la réunion de conciliation.
3. Les Drs BERTRANDON et WIRTH écrivent : « En l’absence de la plaignante, il n’a pas été possible de concilier. » Comment, techniquement, leur aurait-il été possible de « concilier », même en ma présence, puisque l’autre partie, Mme KRASTINOVA, était absente aussi ? Cette présentation orientée des choses ne me semble pas plus normale que la modification de ma plainte.
Veuillez agréer, etc. »

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